1) Commence par clarifier “pourquoi” tu empruntes
Un crédit PME passe (ou casse) sur la logique économique, pas sur la poésie. Mets au clair :
- Objectif : trésorerie (fonds de roulement), investissement (matériel, travaux), croissance (recrutement, marketing), rachat (parts, concurrent), consolidation (regrouper des dettes pro).
- Montant exact : ni “au doigt mouillé”, ni trop serré. Il faut couvrir le besoin + une marge de sécurité raisonnable.
- Durée cohérente :
- besoin court terme → financement court terme,
- investissement amortissable → durée alignée sur la vie utile de l’actif.
- Plan de remboursement : d’où vient l’argent qui remboursera ? (marge, cash-flow, économies de charges, nouveaux contrats, saisonnalité).
2) Comprendre ce que le prêteur analyse (pour préparer le dossier comme il faut)
En Suisse, une PME est jugée surtout sur :
- Capacité de remboursement : cash-flow réel, régularité des encaissements, marge.
- Risque opérationnel : dépendance à 1–2 gros clients, volatilité du CA, charges fixes élevées.
- Qualité de gestion : compta à jour, pilotage de trésorerie, indicateurs suivis.
- Historique et comportement de paiement : retards, poursuites, incidents, dettes fiscales/AVS (si existants, il faut une stratégie claire).
- Garanties : parfois demandées (nantissement, caution, gage sur actifs), selon le profil.
3) Préparer un dossier “bancable” (c’est là que tu gagnes du temps)
Ton dossier doit permettre au décideur de dire “oui” sans te courir après. Prévois :
- Identité de l’entreprise : extrait du registre du commerce, IDE, structure actionnariale, qui décide.
- Activité : ce que tu vends, à qui, pourquoi ça marche, et ce qui te différencie.
- Chiffres :
- comptes annuels (idéalement 2–3 exercices),
- bilan + compte de résultat récents (intermédiaires si l’exercice en cours a bougé),
- liste des dettes existantes (crédits, leasings, cartes pro, dettes actionnaires), avec mensualités et échéances.
- Trésorerie : un mini tableau simple “entrées/sorties” sur 13 semaines (même basique, c’est très convaincant).
- Prévisionnel 12 mois : pas un roman, un document clair : CA, marge, charges fixes, résultat, cash.
- Justificatifs du besoin : devis, bons de commande, contrats signés, planning de recrutement, etc.
Astuce : plus ton dossier est clair, plus tu peux négocier (et plus vite tu obtiens une réponse).
L’argent a bonne odeur d’où qu’il vienne. Juvénal
4) Choisir le bon type de financement PME
Ne demande pas “un crédit” au hasard. Tu choisis un outil.
A) Besoin de trésorerie / décalage de cash
- Ligne de crédit / facilité de caisse / revolving
- But : lisser les creux (paiements clients, saisonnalité)
- À surveiller : frais, conditions de renouvellement, flexibilité d’utilisation
B) Investissement
- Prêt amortissable (mensualités fixes) ou crédit d’investissement
- But : financer un actif qui crée de la valeur sur plusieurs années
- À surveiller : durée alignée à la vie de l’actif, possibilité de différé de remboursement
C) Leasing
- Parfait si tu finances un actif tangible (véhicule, machine, équipement)
- Avantage : conserve souvent mieux la trésorerie qu’un achat cash
D) Financement des factures
- Factoring / avance sur créances
- Utile si tu as du CA mais des délais de paiement longs
5) Les points de négociation qui comptent vraiment
Le taux est important, mais les “petites lignes” peuvent coûter plus cher.
- Montant réellement disponible (tirage en une fois ou par tranches)
- Différé d’amortissement (très utile en phase de lancement ou d’investissement)
- Frais (dossier, mise à disposition, commissions)
- Garanties (caution personnelle, nantissements) : négocier la proportion et les limites
- Contraintes (covenants) : éviter les clauses qui te bloquent si ton business est cyclique
- Souplesse : remboursement anticipé sans pénalité excessive, possibilité d’ajuster
6) Erreurs fréquentes qui font refuser (et comment les éviter)
- Dossier incomplet → la décision traîne ou tombe en “non”
- Montant mal calibré → trop haut = risque, trop bas = stress de cash
- Raisons floues (“besoin de trésorerie” sans chiffres) → suspicion
- Dépendance client non assumée → il faut expliquer le plan de diversification
- Compta en retard → red flag direct
- Endettement existant caché → très mauvais signal (toujours jouer transparent)
Conseil concret : passer par MultiCredit pour un crédit PME
Si ton but est d’aller vite et d’éviter les mauvaises demandes (mauvais produit, mauvais timing, mauvais dossier), MultiCredit est utile pour :
- cadrer le bon type de financement selon ton besoin réel,
- structurer un dossier propre et défendable,
- optimiser la présentation (ce qui fait gagner des jours).
Page dédiée MultiCredit (crédit PME)
https://multicredit.ch/fr/credit/credit-pme/
MultiCredit — nouvelle adresse à Cham + contacts
Cashflex MultiCredit GmbH
Adresse : Dorfplatz 4, 6330 Cham, Suisse
Téléphone : 026 322 23 10
Mobile : 079 936 31 75
E-mail : info@multicredit.ch
Horaires : lundi–vendredi, 08:30–18:00
